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l'interview de Javier, consultant MCA Sud-Est

Bonjour Javier, peux-tu te présenter rapidement ?

J’ai fait une licence en génie mécanique à Barcelone et ensuite j’ai commencé à travailler dans un Bureau d’Etudes où je faisais la conception de fours industriels pour des traitements thermiques. Après quelques mois dans ce travail, j’ai ressenti l’envie et le besoin (on était en pleine crise économique en Espagne !) de continuer mes études et d’élargir mes compétences. Ceci m’a amené à réaliser un Master International en Génie Mécanique entre les écoles d’ingénieur de Barcelone, Lyon et Dublin, et c’est comme ça que je suis arrivé en France. Après l’obtention du diplôme d’ingénieur, je suis passé de nouveau par un BE et ensuite j’ai été recruté par une société de conseil en gestion de projet dans le domaine du nucléaire. Je n’ai pas vraiment entendu parler de MCA avant ma candidature, j’ai postulé directement sur le site à une offre d’emploi qui me correspondait bien et c’est comme ça qu’a commencé notre relation.

Peux-tu nous en dire un peu plus sur le projet sur lequel tu travailles actuellement ?

Actuellement je travaille sur le projet RJH au CEA de Cadarache, en assistance technique au Maître d’Ouvrage. C’est un projet de construction d’un réacteur qui servira à faire des expériences sur les matériaux et combustibles utilisés actuellement dans les centrales nucléaires. Ces expériences permettront de tester le comportement de ces matériaux sous irradiations sévères et permettront d’avoir une idée sur le vieillissement de ceux-ci au bout de leur vie utile. Il servira aussi à produire des radioéléments pour la médicine nucléaire.

Qu’est ce qui te plait le plus dans ce projet, qu’en as-tu appris ?

C’est un projet où il y a énormément de points techniques intéressants. Grâce à ma mission transverse, j’ai une vision globale du projet, ce qui m’a permis de mieux comprendre le fonctionnement d’un réacteur nucléaire sous tous ses angles et de mieux comprendre les contraintes de conception et fabrication d’un réacteur et les besoins en exploitation. Ce qui me plaît le plus c’est le fait m’immerger dans la réglementation ESPN et de travailler du point de vue du futur exploitant. Parfois, quand on est du côté des industriels on ne se rend pas compte des contraintes existantes, ni des justifications – vis-à-vis de l’ASN et la sûreté – nécessaires pour aboutir un projet nucléaire. J’ai découvert un aspect très spécifique dans le monde du nucléaire (l’arrêté ESPN) et il a fallu que je développe de nouvelles compétences en conséquence avec mon travail. J’aime apprendre de nouvelles choses en continu !

As-tu des conseils pour quelqu’un qui voudrait avoir le même type de parcours professionnel que toi ?

Mon parcours a été marqué par les changements. Le conseil principal serait de « sortir de sa zone de confort » ; n’avoir jamais peur de découvrir de nouveaux postes de travail. Même si on ne possède pas certaines compétences au début d’une mission, c’est avec de l’effort et de la constance que nous arrivons à développer ces compétences sans même s’en rendre compte. Durant mon parcours, c’est grâce aux changements de lieu, de secteur et de poste de travail que j’ai découvert de nouvelles fonctions et activités qui me plaisent, alors que je n’y avais jamais pensé précédemment.

Que préfères-tu dans le fait de travailler avec MCA ?

MCA est une société où l’ambiance est très jeune et dynamique, et ça facilite beaucoup l’intégration des nouveaux arrivants. Les projets que peuvent nous proposer nos managers sont très variés et dans des domaines diversifiés, et notre hiérarchie est toujours à l’écoute si nous avons envie de voir d’autres sujets ou d’autres postes au sein de MCA. Ce que je remarque aussi est la réactivité du personnel lors des échanges avec l’agence et le siège : on sent vraiment que MCA est à notre côté au quotidien.

Quelle est ta devise de vie préférée ?

S’améliorer en continu, progresser et être utile aux personnes autour de moi.

Pourrais-tu nous décrire une journée typique au travail ?

Ce que j’aime le plus dans mon poste, c’est que les journées ne se ressemblent pas les unes aux autres ! En général, j’ai beaucoup d’échanges en interne et avec le Maître d’œuvre également, donc beaucoup de réunions à la semaine. Mais chaque jour dépend du travail urgent à sortir : vérification de documents, rédaction de notes techniques, analyse des données du MOE, remonter des points durs aux chargés de marché, suivre et analyser le traitement de ces points durs, etc. Je n’ai pas de journée type.

Quelle serait la prochaine étape pour toi et ta carrière ?

A court terme, je voudrais consolider mes compétences en gestion de projet et reprendre petit à petit des projets avec de plus en plus d’envergure. A long terme, j’envisage un poste avec des fonctions plus managériales, mais toujours sans perdre de vue la technique.
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